À propos

Bienvenue ! Moi c’est Rain197, passionné de manga et de voitures japonaises. Ce blog est né de ma découverte d’Initial D et de mon goût pour les œuvres décalées, pleines d’humour et de folie. Je partage mes lectures et découvertes manga du YOUNG Magazine.

On fait la version longue ?

Moi c’est Rain, ou Rain197 (du moins ici, je n’ai pas l’exclusivité du pseudo, et quand c’est déjà pris, alors c’est : UsuiR197). Trois variantes, ça démarre mal pour se présenter.

Mon pseudo tire d’ailleurs ses origines d’un manga du YOUNG Magazine.
Être un fils à papa aide à faire une belle petite prépa sur sa voiture pour aller défoncer des pilotes du dimanche. Oui, je parle d’Initial D.
J’ai grandi avec les jeux vidéo de course tels que Need for Speed (période Black Box) et Gran Turismo sur PS2, ainsi que les films Fast and Furious.
Lors de mes heures perdues sur le free-to-play Need for Speed World en 2010/2011, je voyais souvent des Toyota Corolla GT-S (AE86) blanches et noires avec une inscription illisible seulement sur le côté droit, toujours en présence d'une Mazda RX-7 (FD3S) de couleur jaune avec un logo rouge à l’arrière. C’est ainsi que je suis tombé sur l’anime Initial D suite à mes interrogations sur la provenance de ces voitures.

Mais le lien entre Rain197/UsuiR197 et Initial D, c’est quoi ?
Après la formation du Project D, l’arrivée du team à Ibaraki voit un changement majeur sur la FD de Keisuke : la pose d’un kit large RE-Amemiya (RE雨宮). Ce battle légendaire entre Keisuke et Kōzō restera gravé dans ma mémoire. Je suis tombé amoureux du kanji de la pluie (雨, Rain en anglais). Et 197 ? Initial D est aussi reconnu pour sa BGM légendaire, l’eurobeat. Ce n’est pas le premier que j’ai acheté, mais le non-stop mix du Vol.197 est pour moi le meilleur — et ça tombe bien, ça coïncide avec ma naissance en 97.

Initial D ne fut pas le premier manga que j’ai acheté, je n’avais pas encore conscience de ce qu’était un manga ou un anime à l’époque. Le déclic fut Fairy Tail lors de l’été 2013, la découverte du concept de manga, de prépublication. Parmi mes premiers achats, entre deux Fairy Tail se glissait un Initial D ou Space Brothers.
En 2015, j’ai commencé à importer mes premiers mangas du Japon avec du Shūichi SHIGENO. Puis en 2016, du Initial D ainsi que mon tout premier magazine : le Monthly YOUNG Magazine daté de mai 2016.

Le trou du lapin à l’ouverture de ces tomes d’Initial D. À la toute fin, deux listes complètes : l’une avec les mangas en cours, et l’autre avec les mangas terminés.
Il y a 10 ans, des outils comme Google Lens ou la copie de texte depuis une photo n’étaient pas possibles. La méthode ? Réécrire les kanji un par un avec l’outil d’écriture manuscrite de Google Traduction. Dans ces longues listes de mangas que je ne connaissais pas encore, l’un d’eux avait un titre anglais : Back Street Girls.
Quand j’ai lu le synopsis, je me suis demandé sur quoi j’étais tombé, et ça n’allait pas mieux quand je découvris les autres œuvres. Et c’est exactement ce que je recherchais : des œuvres qui ne se prennent pas au sérieux, remplies d’humour, de débilité et d’une dose plus ou moins grosse de sexy, qui déborde souvent chez certains.

Des mangas sans prise de tête, qui visent un lectorat adulte masculin.

Au fur et à mesure que je réorganisais ma mangathèque, au fil des ventes et des rachats, je me suis rendu compte que les seinen hors Kōdansha ne me plaisaient pas. Je me concentre donc sur cet éditeur, avec surtout le YOUNG Magazine, Morning et Afternoon.

De par le nom du blog, et ce que j’ai dit plus haut, ce blog se concentrera sur les mangas issus du YOUNG Magazine et de ses magazines sœurs. Ne vous attendez donc pas à des œuvres qui vous feront pleurer (vous pourrez pleurer, mais de rire alors).